12 janvier 2008

Une parenthèse

La philosophie m'a définitivement perdue en chemin.
Et quand je lis Kant, franchement, j'me sens trop bête.

 Mais mon Larousse Classique édité en 1951, avec ses lettres mouchetées et ses dessins archaïques ; j'adore.  Ah, sur la première de couverture, une écriture enfantesque indique "Jérôme H., 8e A" Plus de doute, mon frère a été petit. Ce dico, donc, est un véritable héritage de famille, quelle symbolique, le savoir transmis de génération en génération ; très original.

J'ai, il est vrai, un certain ressentiment pour le passé. En fait, je crois que j'adore ce que je ne connais pas. Et au fond, le passé m'a toujours plus intriguée que le futur. Le futur, je le perçois un peu comme mon ennemi intime ; je l'humanise, lui donne un corps, on se regarde, oeil pour oeil, il m'intimide avec ses arrogances et ses tourments. Le passé, coeur dépassé, contre lequel toujours on en vient à se réfugier.

SPINOZA, J'AI LA TETE GROSSE COMME CA. Tu voudrais pas t'auto commenter ?

 Article censé à venir. Lorsque mon encéphale sera démobilisé...

Commentaires

Et pourtant...
秋の田の
穂の上を照らす
稲妻の
光の間にも
我や忘るる

(un indice... un conseil: que ton encéphale se libère tu n'attendras pas, car fugitif est l'éclair)... Ceci dit cela reste une parenthèse, bonsoir!

Ecrit par : Kant Spinoza part en thèse | 13 janvier 2008

Moi, en fac d'anglais, le dictionnaire bilingue que j'utilise est celui que ma mère avait au collège et au lycée ... Bah même si je sais qu'un dictionnaire plus actuel serait plus utile, je ne peux me résoudre à me séparer de celui là ...

Les commentaires philosophiques qui nous prennent la tête, tout élève d'une terminale littéraire a connu ça ... C'est rageant, surtout quand on sait que ça ne sert absolument à rien, si ce n'est à embrigader la pensée des élèves, leur faire perdre leurs moyens ...

Ecrit par : Matthieu | 21 janvier 2008

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