27 décembre 2007
Je voudrais la pierre qui transforme l'or en coton
J'aime notre âge d'insouciants. Celui qui nous fait croire, naïfs, que nous grandissons, alors que nous regressons dans le monde cotonneux des illusions. Ce que nous appellons tête haute "expériences" ne sont que de vils mirages. Nous n'avons de cesse d'être trompés.
La vérité, c'est que l'on complique tout, ça nous rassure. C'est le coton de grand mère, plus doux, plus simple, qui m'a fait comprendre. Le coton de grand mère, je me demande pourquoi on l'a écrasé, démuni de ses fibres rebelles. Pourquoi le coton est-il devenu industriel?
Rien que pour cela, j'ai envie de faire la grimace d'une gamine qui ne veut rien voir. Et puis je lui ai volé son coton. Il fallait bien qu'elle me transmette ce secret de famille, qu'elle me donne sa liberté.
J'aime ne pas écrire français vous savez ; tâcher la syntaxe de mon âme siphonnée.
14:10 Publié dans Leçons de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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